Là où la roche a rencontré une faiblesse — une fracture, une bande de sédiments plus tendres — la mer s'est engouffrée, laissant des arches, des évents et des cavernes à moitié submergées le long d'une côte qui semble, depuis l'eau, considérablement plus ancienne que la cité romaine qui se trouve derrière.
Pula elle-même est un port actif avec une mémoire de deux mille ans. L'Arène, achevée sous Vespasien, s'élève toujours sur six étages au-dessus du port ; les marines vénitienne, austro-hongroise et yougoslave ont chacune laissé leurs fortifications sur les collines environnantes. Le transport maritime a façonné tout cela. Ce qui a changé, c'est l'échelle. Les galères et les cuirassés ont disparu, et les mêmes eaux sont désormais traversées par de petits bateaux se déplaçant à la vitesse d'un bras. Les excursions modernes en kayak à Pula descendent, en un sens, de la plus ancienne habitude locale qui soit : lire la côte juste au-dessus du niveau de la mer.
Le terrain d'opération est inhabituellement varié pour une seule municipalité. Au nord de la ville se trouvent les baies abritées du canal de Brijuni. Au sud, après la plage de Valovine, le rivage se durcit en falaises et en criques au cap Kamenjak, un promontoire protégé où une excursion en kayak dans les grottes de Pula peut se faufiler dans des ouvertures à peine plus larges qu'une pagaie. Entre ces pôles se trouvent des options plus calmes : une balade en kayak à Pula le long de la péninsule de Verudela, une location de kayak à Pula sans guide pour les kayakistes confirmés, une excursion nocturne en kayak à Pula rythmée par les dernières lueurs de l'été. Les opérateurs locaux opèrent sous la bannière générale des excursions et aventures en kayak à Pula, et la plupart mettent à l'eau à quelques centaines de mètres de la même étendue de sable.
La géographie fait le reste. La péninsule istrienne protège cette côte de la houle de l'Adriatique du Nord, tandis que le maestral — le vent thermique qui se lève au fil de l'après-midi — arrive avec une régularité presque métronomique en juillet et août. Les matinées sont par conséquent lisses. La clarté de l'eau qui attire les photographes provient du même calcaire : peu de limon fluvial atteint la mer ici, donc la visibilité dépasse souvent quinze mètres et la mer apparaît vert jade sur le sable, et couleur encre au-dessus des prairies de posidonies.
Ces herbiers marins comptent plus qu'ils n'en ont l'air. La Posidonia oceanica est une plante à fleurs, et non une algue, et les lits de l'Adriatique figurent parmi les réservoirs de carbone les plus sains de la Méditerranée. Les kayaks passent au-dessus sans les toucher. Cette empreinte légère explique en partie pourquoi le kayak est devenu le moyen accepté de découvrir ce littoral, et pourquoi une excursion en kayak à Pula atteint désormais des criques inaccessibles aux ferries ou aux bateaux d'excursion. La cité romaine attire les cartes postales. La côte, abordée tranquillement au niveau de l'eau, garde les meilleurs secrets.